24 septembre 2010
"La Chartreuse de Parme", ce grand "N'importe quoi" .
Antoine Compagnon a raison au moins sur un point : au moment d’aborder un ouvrage il faut se garder d’en lire la préface. Par contre, s’y plonger « après » peut être un délice de gourmet, y compris comme ici pour savourer les enjolivements et les profondeurs...